Nutrition et diététique
Nutrition et diététique
Osteopathe Paris 17 Levallois ANTHONY BOUCRIS OSTEOPATHE : 01 47 58 48 30 anthony.boucris@wanadoo.fr
Osteopathe Paris 17 LevalloisANTHONY BOUCRIS OSTEOPATHE : 01 47 58 48 30anthony.boucris@wanadoo.fr 

Nutrition et diététique

Ici vous trouverez les réponses aux questions que vous me posez concernant : alimentation, diététique et conseils pratiques

 

Le calcium et la teneur des aliments en calcium

 

 

 

La fonction principale du calcium est celle, bien connue, d'édification et de renouvellement du squelette.
De plus, le calcium participe à la contraction musculaire et cardiaque, à la coagulation sanguine, aux échanges cellulaires, à la perméabilité membranaire, à la libération d'hormones et à la transmission de l’influx nerveux.

 

Les teneurs les plus importantes en calcium se trouvent comme vous pouvez le constater dans les produits laitiers mais pas seulement.

Teneur
en calcium (mg/100g)
Lait
et produits laitiers
Céréales
et dérivés
Fruits,
légumes et autres végétaux
Oeufs
et ovoproduits
Poissons,
mollusques et crustacés
Autres
1200 - 1300 Lait écrémé en poudre Parmesan          
1000 - 1200 Lait demi-écrémé en poudre Beaufort Emmental          
800 - 1000 Lait entier en poudre Comté Cantal Edam Gouda          
600 - 800 Saint-Paulin Fourme d'Ambert Livarot Fromage des Pyrénées Reblochon Vacherin Roquefort          
400 - 600 Saint-Nectaire Bleu, d'Auvergne Raclette Feta Munster Pont, l'Évêque Tomme Camembert       Sardineà l'huile  
200 - 400 Brie Carré de l'Est Coulommiers Fromage double crème Lait entier concentré Fromage de chèvre sec Biscotte
au son
Amande Cerfeuil   Sardineà la sauce tomate Pilchard à la sauce tomate Anchois àl'huile Croque-monsieur Sauce Mornay Soufflé au fromage Biscuit apéritif au fromage
150 - 200 Fromage de chèvre demi-sec Fromage de chèvre à pâte molle Yaourt nature Lait de brebis Saint-Marcellin   Tofu Noisette Persil frais Figue sèche Cresson Farine de soja Noix du Brésil   Pâté à base de poisson ou de crustacés Escargot Chocolat au lait Sauce béarnaise Croissant au jambon
120 - 150 Yaourt Milk-shake Fromage frais Lait écrémé Lait entier Lait de chèvre Lait demi-écrémé   Sésame Pistache Pissenlit Jaune
d'oeuf
Bigorneau Coquille
St-Jacques Bar commun cru
Glace Quiche lorraine Sauce béchamel Crème anglaise Crème caramel Barre chocolatée type Mars
90 - 120 Petit-Suisse Fromage
de chèvre frais Crème légère
Pain de mie Radis noir Graine de tournesol Épinard cru ou cuit Noix   Sole
frite Moule Langoustine Crabe Limande-sole Bulot
cuit Huître crue Crevette cuite Limande panée
Cheeseburger Pizza Sel de mer Gâteau de semoule Muffin Gâteau de riz Crème,dessert Flan Crème pâtissière
60 - 90 Crème fraîche Muesli Céréales
de petit déjeuner au son
Cassis Bette Cacahuète Datte sèche Raisin Olive noire Figue fraîche Brocoli cuit Haricot blanc ou rouge, cuit Soupe aux légumes Oeuf
brouillé Omelette nature
Carrelet Perche Sardine
crue Hareng fuméTruite Langouste crue
Sucre roux Pâte,d'amandeTerrine ou mousse de légumes Levure,alimentaire Lasagne Dessert au, soja Mille-feuilles Éclair Hachis Parmentier Beignet,de crevette

Le fer et les aliments riches en fer

 

Dans l'organisme, le fer joue un rôle majeur en tant que constituant de l'hémoglobine, une protéine des globules rouges qui véhicule l'oxygène depuis les poumons jusqu'à chacune des cellules. 
Le fer entre également dans la constitution de la myoglobine, protéine responsable de l’oxygénation des muscles.

Teneur en fer (mg/100g) Céréales
et dérivés
Produitscarnés Fruits, légumes et autres végétaux Oeufs
et ovoproduits
Poissons,
mollusques et crustacés
Autres
15 - 25   Boudin noir cuit       Levure alimentaire
10 - 15 Céréalesde petit déjeuner au son Céréales de petit déjeuner enrichies Foie d'agneau cuit Foie de volaille cuit Lièvre en ragoût Cacao en poudre   Clam ou Palourde crus Bigorneau cuit  
9 - 10 Biscotte complète Rognon de boeuf, d'agneau ou de veau cuit Pâté de foie de volaille à tartiner Farine de sojaGraine de sésame      
8 - 9   Pigeon rôti Faisan rôti Lentille sèche      
7 - 8 Germe de blé Foie
de génisse cuit Coeur de boeuf cuit
Haricot blanc sec Pistache rôtie et salée   Moules cuites  
6 - 7   Foie de veau cuit Rognon de porc cuit Foie gras Chanterelle crue Graine de tournesol   Huître crue  
5 - 6 Blé tendre entier Pâté de campagne Chevreuil rôti Bavette de boeuf grillée Persil fraisAbricot sec dénoyauté Noix de cajou Jaune
d'œuf
   
4 - 5 Muesli Flocon d'avoine Biscotte diététique au son Biscuits apéritif Boeuf braisé Steak de cheval cru Amande      
3,5 - 4 Farine de blé complet Pâté de foie de porc Flanchet de boeuf cuit Rosbif cuit Oie rôtie Boeuf à bourguignon cuit Noisette   Bulot cuit Escargot cru Levure de boulanger
3 - 3,5 Farine de sarrasin Boeuf à pot-au-feu cuit Pâté de lapin Bifteck grillé Faux-filet grillé Lait de noix de cocoNoix de coco sèche Lentille cuite Pissenlit Noix du Brésil Datte sèche Concentré de tomate Soupe aux légumes   Crevette cuite Anchois frais cru Coquille St-Jacques cuite Biscuits apéritifs au fromage

 

.Correspondances neuro-vegetatives

La vitamine D

 

La vitamine D joue deux rôles essentiels. D'une part elle assure une minéralisation optimale des os lors de la croissance, mais aussi tout au long de la vie pour leur renouvellement.
D'autre part, elle module l’absorption intestinale du calcium et contribue à la stabilité du taux de calcium dans le sang et dans les tissus. 


Une partie de nos besoins est couverte par une exposition régulière et modérée de la peau au soleil. Cette vitamine est sensible à l'oxygène et à la lumière. 
Pour bien la protéger, il est conseillé de stocker peu de temps les aliments riches en vitamine D, et toujours à l'abri de la lumière. De plus il faut bien refermer les emballages, le cas échéant.

Teneur en vitamine D (µg/100g) Fruits, légumes et autres végétaux Œufs et ovoproduits Poissons, mollusques et crustacés
200     Huile de foie de morue
15 - 20     Hareng cru
Saumon fumé
Saumon cru
Hareng frit
Hareng grillé
12 - 14     Filet d'anchois à l'huile
Saumon cuit à la vapeur
Pilchard à la sauce tomate
Hareng saur ou Rollmops
10 - 12     Sardine crue
Sardine à la sauce tomate
Truite arc-en-ciel cuite
8 - 10 Margarine
Margarine allégée
  Hareng fumé
Maquereau fumé
6 - 8     Maquereau cuit
Sardine à l'huile
4 - 6   Jaune d'oeuf cru Caviar
Maquereau au vin blanc
Anguille cuite
Huître crue
Thon cuit au four
3 - 4     Thongermon cuit à la vapeur
Thon au naturel
Thon à l'huile
Maquereau à la sauce tomate

 

 

Publication du Dr Rueff ( avril 2012)

La chrononutrition

 

L'objectif de la chrononutrition ? Ce n'est surtout pas de faire perdre des kilos à tout prix.
L'idée, c'est de parvenir à un rééquilibrage de la silhouette. En rééquilibrant l'alimentation, on restaure les proportions naturelles du corps.

 

En effet, selon le Dr Delabos, la forme du corps reflète l’alimentation (et ses déséquilibres éventuels). Par exemple : trop de protéines, c'est une poitrine et des épaules volumineuses, trop de sucre = trop de fesses et de seins, trop de féculents font gonfler le ventre... et même les sacro-saints légumes (s'ils sont consommés au détriment des protéines) procureraient des hanches et des cuisses généreuses !

 

La méthode de chrononutrition du Dr Delabos permettrait de lutter contre les problèmes de diabète, de cholestérol, d’hypertension..., même si, bien sûr, elle ne peut pas remplacer un traitement médical !

 

La vitamine D possède une double origine : elle est apportée par l’alimentation et synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons solaires ou ultraviolets. Elle existe sous deux formes : D2 (ergocalciféroll) ou D3 (cholécalciféroll).

 

Une grande partie de la population, même en France, même chez ceux qui s’exposent au soleil, peut être déficiente et parfois à la limite de la carence. Or, la vitamine D qui  intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins  influence plus de 200 gènes, ce qui explique son importance non soupçonnée dans de nombreuses maladies.

 

Un dosage sanguin (Vitamine OH D2/D3 endogène) réalisable par tous les laboratoires est donc recommandé dans bon nombre de maladies chroniques ainsi qu’en prévention. Le taux sérique recommandé est de 30 à 80 ng/ml.

La carence est définie par un taux de 25-hydroxyvitamine D inférieur à 75 nmol/l (30 ng/ml). Avec cette limite, la carence concerne plus d’un milliard de personnes sur terre et plus de la moitié des femmes ménopausées.

Jusqu’alors les apports nutritionnels conseillés (en France) étaient de 200UI/J(5µg) avant 65 ans et et le double ou le triple après 65 ans. Mais de nombreux experts recommandent aujourd’hui des doses 5 à 20 fois plus élevées soit des apports de 1000 à 4000 UI/jour. Selon ces experts  cet apport, sans danger, permet de maintenir un taux de 35(OH)D dans la fourchette des valeurs optimales. En pratique: 1 goutte DEDROGYL (R), 1 cp MINEROS (R) = 5 µg = 200 UI

 

Attention le suivi par les analyses de laboratoire est absolument indispensable car, à forte dose prolongée, les excès de supplémentation en vitamine D sont à éviter d’autant que la vitamine D se stocke dans les graisses. Des apports trop importants peuvent être néfastes à la croissance, entraîner la calcification des tissus mous (reins, parois vasculaire…), l’hypercalcémie (taux sanguin de calcium élevés).

 

Voici les normes officielles pour interpréter les résultats (Dr Brigitte HOUSSIN, VITAMINE D MODE D’EMPLOI, Thierry Souccar Editions:

 

-  Carence: 25 (0H) D < à  25 nmoles/l (10 ng/ml)
-  Déficit: entre 25 et 75 nmoles/l (10-30 ng/ml)
-  Normalité: entre 75 et 250 nmoles/l (30 à 100 ng/ml)

 

Pour obtenir avec une supplémentation journalière un taux compris entre 40 et 50 ng/ml,  il faut, en moyenne, pendant un mois, il faut en moyenne:
 
-  2 à 3000 UI par jour de vitamine D (10 à 15 gttes DEDROGYL)  si le taux initial est de 22 à 30 ng/ml
-  5000 UI par jour si le taux étaient inférieur  à 22 ng/ml

 

A l’inverse, il faut savoir que que certains médicaments bloquent le métabolisme de la vitamine D (barbituriques, médicaments antilipémiants, cortisone).

 

Mais la zone de toxicité potentielle est très éloignée des valeurs optimales (entre 30 et 80 ng/ml) et concerne des taux supérieurs à 150 ng/ml.

LA CORRECTION DE LA DEFICIENCE EN  VITAMINE D BOOSTE L’IMMUNITE:

 

Adit Ginde et coll. Etats Unis (Journal of Geriatric Society 2009) ont démontré récemment que la vitamine D joue un rôle essentiel pour activer l’immunité et éviter les rhumes et la grippe.
 
La vitamine D accroît l’activité des macrophages (ces globules blancs qui « digèrent » les bactéries)  et favorise la production de peptides anti-infectieux et de cytokines anti-inflammatoires.
 
Il existe une relation entre les variations saisonnières du statut en vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses, en particulier respiratoires.
 
Les apports en vitamine D sont inversement corrélés à la fréquence des infections respiratoires hautes. Un apport de 1200 UI/j/(30µg/jour)  conduit à une réduction de 42% de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais.
 
A la 24ème édition de DIETECOM le docteur Jean-Luc VIARD (Paris)  cite de nombreux travaux expérimentaux qui montrent qu’elle intervient dans la physiologie de multiples cellules du système immunitaire: les macrophages, les cellules dendritiques et les lymphocytes T et B. Il ajoute qu’elle renforce les défenses contre le bacille tuberculeux, qu’il existe une relation inverse entre son taux et le risque de développer une tuberculose et que chez des sujets infectés  une supplémentation avec de fortes doses accélère la disparition du bacille dans les crachats. Une information capitale quand on connaît la recrudescence actuelle des tuberculoses de plus en plus difficiles à traiter par les antibiotiques.
 
Il a également été montré qu’au cours  des infections chroniques le taux sérique de vitamine D est associé à la réponse aux traitements (ribavarine dans l’hépatite C) ou la survenue de complications au cours des infections à VIH.

LA CARENCE EN VITAMINE D TRIPLE LE RISQUE CARDIO VASCULAIRE

 

Les mêmes auteurs ajoutent à cela que cette vitamine joue un rôle vital chez les sujets âgés en réduisant le risque de décès notamment par maladies cardio-vasculaires.

SCLEROSE EN PLAQUES : UNE RELATION INVERSE AVEC LA VITAMINE D

 

Pour la première fois, une étude à large échelle établit un lien entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de sclérose en plaques cette étude a été menée au sein de l’armée américaine sur 257 membres du personnel.

Au total les sujets dont les taux sériques se situaient dans la partie supérieure avaient un risque d’avoir une sclérose en plaques inférieur à 62 %. Publication « Jama » 20 décembre 2006.
 
L’apport de vitamine D ou l’exposition aux UVB retarde ou empêche l’expression de la maladie sur des modèles animaux de SEP.
 
Chaque élévation de 20 ng/ml de 25 (0H)D est associée à une réduction de 41% du risque de SEP chez des militaires américains.
 
La SEP, mais également d’autres maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 ou la polyarthrite rhumatoïde sont plus fréquentes dans les pays éloignés de l’Equateur et dans les groupes de personnes avec des apports en vitamine D faibles, surtout avant l’âge de 20 ans

VITAMINE D ET CANCERS

 

Y a-t-il un lien entre le statut en vitamine D et le cancer du sein ? Afin de répondre à cette question une équipe canadienne à étudié une cohorte de 500 femmes porteuses d’une tumeur mammaire, recrutées à Toronto en 1989 à 1999 et suivie jusqu’en 2006.

 

Première surprise, au moment du diagnostic, plus d’un tiers des femmes incluses présentait une déficience en vitamine D, près de 40 % une insuffisance en vitamine D et une sur quatre seulement avait un taux normal. Seconde découverte, les femmes déficientes en vitamine D ont rechuté quasiment deux fois plus tôt que celles ayant un taux de vitamine D normal, et leur survie globale était réduite de 73 %. D’après une communication de P Goodwin (Toronto)

 

Une autre étude publiée dans « Cancers Epidemiology, Biomarkers and Prevention », septembre 2010 montre que le risque de cancer du sein serait diminué de 25 % pour les femmes ayant un taux sanguin de vitamine D élevé, selon une étude menée dans la cohorte française E3N .

 

Une étude prospective sur 18 ans chez près de 15 000 hommes confirme qu’un taux suffisant de vitamine D est protecteur contre le cancer de la prostate. Les hommes ayant un récepteur de la vitamine D peu active sont plus à risque de présenter ce cancer s’ils sont en plus, carencés. « Plos www.plosmedic.org  »

 

Sait-on vraiment quels rôles exacts peuvent jouer le calcium et la vitamine D dans la prévention des cancers ? C’est à cette question qu’a été consacrée la communication du Dr Charles Hagege (gastro-entérologue, pharmacologue, Paris). Selon lui, l’ensemble des données épidémiologiques, physiopathologiques et expérimentales accrédite un effet protecteur du calcium et/ou de la vitamine D vis-à-vis de nombreux cancers, du moins chez certains sujets.

VITAMINE D ET TROUBLES COGNITIFS

 

Un travail britannique conduit chez les hommes de 40 à 79 ans montre que ceux qui ont de faibles taux de vitamine D ont de mauvais résultats aux tests cognitifs toutes DSST. Des travaux complémentaires sont nécessaires pour voir si une supplémentation en vitamine D est capable de préserver les fonctions cognitives. (Journal Neurol Neurosurg Psychiatrie, 2009).

VITAMINE D ET PARKINSON

 

Une étude finlandaise avec un suivi sur près de 30 ans a montré qu’un taux de vitamine D faible prédit bien le risque de survenue de l’affection neurologique. Il se peut que la vitamine D se montre neuroprotectrice par le biais de mécanismes antioxydants, de régulation du calcium neuronal, d’une immunomodulation, d’une majoration de la conduction nerveuse ou bien encore d’une détoxification.

VITAMINE D et DIABETE

 

Au 92e congrès annuel de l'« Endocrine Society » américaine, la présentation concernant le diabète de type deux mérite une attention particulière. Les résultats peuvent donner lieu à un aménagement facile des pratiques. Une carence en vitamine D est très fréquente chez des patients souffrant de diabète de type deux. Les auteurs trouvent une relation inverse entre le taux de vitamine D sanguin et la valeur de l’HbA1C. « Une mesure du taux de vitamine D, avec le cas échéant une supplémentation, devrait faire partie de la prise en charge routinière » souligne l’un des intervenants.

 

On sait aujourd’hui, par les modèles animaux, qu’une carence engendre une résistance à l’insuline et une dysfonction des cellules bêta du pancréas et par les études épidémiologiques que les individus carencés sont tous à risques d’intolérance au glucose et de diabète de type 2.

 

Enfin dans le diabète de type 1, la vitamine D jouerait un rôle dans le système immunitaire.

LA VITAMINE D ANTIVIRALE.

 

Les infections rhino-pharyngées sont connues pour se transmettre très volontiers lors des rassemblements humains. Mais pourquoi avec prédilection en automne-hiver ? Un élément de réponse part d'une équipe américaine. Ces médecins ont eu l’idée de rechercher un lien entre le taux sanguin de la vitamine, en automne, hiver, et le risque respiratoire. Une étude en double aveugle a été menée auprès de 198 adultes sains au cours des saisons froides 2009-2010. La corrélation se fait d’elle-même. Sur les 18 participants dont le taux de vitamine D s’est maintenu dans la fourchette haute le taux d’infection virale a été de trois cas. Chez les 180 autres, 45 % ont été atteints. Cerise sur le gâteau, les taux les plus élevés été associés à une affection plus courte. (PlosOne, 15 juin 2010).

La VITAMINE  D JOUE UN RÔLE CONTRE LA DOULEUR

 

Dans une étude Norvégienne réalisée sur plus de cinq cents patients, les auteurs (K.V Knutsen) trouvent une corrélation entre un taux sérique bas de vitamine D et des céphalées.

 

Une autre étude sur plus de 3000 hommes trouve une corrélation avec les douleurs chroniques.

 

Une étude chez les diabétiques révèle que la correction de la carence en vitamine D permet de réduire l’intensité des douleurs neuropathiques.

 

Une étude prospective sur plus de 290 femmes traitées par antiaromatase à la suite d’un cancer du sein indique qu’une supplémentation corrigeant la carence a un effet antalgique.

La VITAMINE  D JOUE UN RÔLE CONTRE LA DOULEURLA VITAMINE D PREVIENT LE RISQUE DE CHUTE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE

 

La vitamine D ayant une action directe sur la force musculaire du fait de la présence de récepteurs spécifiques au niveau du muscle, il était logique d’évaluer son effet sur la prévention des chutes chez la personne âgée. Une étude américano-helvétique montre qu’à doses plutôt élevées (700 à 1000 UI/j), elle réduit de 19% le risque de chute.

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